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30.10.2007

Julien Gracq et le Tramway

Pour les amateurs de citations littéraires, voici ce que disait Julien Gracq dans La Forme d'une Ville.

"Petits, malingres, hauts sur roues, desservant un réseau peu fourni, je n'ai jamais pu faire grand cas des tramways angevins".

Pas de méprise, il s'agit ici des vieux tramway dont le réseau fut démantelé dans les années cinquante.

Heureusement, car sinon, c'en aurait été un de plus qui se serait fait bien voir.

28.10.2007

J'AI LU... J'ELIS

Non, ce n'est pas une intention de vote, c'est juste un clin d'oeil à l'intitulé du prix de lecture organisé dans les collèges d'Angers en partenariat avec la bibliothèque municipale.

Plus sérieusement, mon ouvrage du week-end a été le livre d'Hervé Carré, que je me suis empressé d'aller acheter à la FNAC samedi matin.

Il y a dans Le pied dans la porte quelque chose qui s'apparente aux pointes d'esprit des moralistes du XVIIème siècle, quelques pages n'auraient pas dépareillé chez La Bruyère, le Duc de Saint-Simon ou La Rochefoucauld.

Le portrait du maire sortant est sans complaisance, tout un chapitre intitulé "un maire en trompe l'oeil", et cette conclusion de la page 85 "Je suis celui qu'il regarde comme on regarde la mort, en refusant l'évidence qu'un jour elle s'invitera".

"Ni le soleil ni la mort ne se peuvent regarder en face", écrivit en son temps La Rochefoucauld...

On  appréciera tout autant l'hommage appuyé à Jean Monnier et Robert Robin décédé voici peu de temps ainsi que l'amour de la ville et de la vie qui à chaque page transparaît ou presque.

Sur au moins un point, l'on peut être d'accord avec Hervé Carré. Angers a besoin d'un projet, d'une ambition, d'hommes nouveaux pour les porter.

 

27.10.2007

VOIR LA VILLE EN GRAND, C'EST POSSIBLE

Voici peu, le projet de construction d'ici 2015 de la ligne de Tramway vers Belle-Beille nous avait révélé la volonté de Laurent Gérault et Christophe Béchu de sortir ce dossier du bourbier dans lequel le dogmatisme de la municipalité actuelle l'avait enlisé.

Un tramway, ce n'est pas un équipement cosmétique. C'est un moyen de transport collectif durable. Chaque euro investi doit l'être pour un demi-siècle au moins.

Un tramway, c'est bien, un tramway utile, c'est mieux, un tramway vecteur de lien social entre les quartiers et le coeur de ville, c'est encore mieux. Il suffit de lire la presse, de discuter autour de soi pour se convaincre que la solution, c'est les Grands Boulevards, c'est Belle-Beille, et les busway pour structurer le réseau, ce qui n'obère pas à plus long terme la possibilité, si les besoins le nécessitent et si les finances de l'agglomération le permettent, la construction de lignes de tramways supplémentaires.

L'autre annonce qui motive ce titre "Voir la ville en grand, c'est possible", c'est le projet dévoilé hier de construction d'un stade de grande capacité sur un site accessible et bien desservi.

Certes, le stade Jean Bouin est un lieu de mémoire, il est attaché au souvenir de l'épopée des années cinquante autour de Raymond Kopa. Mais à l'époque, cet endroit, c'était la campagne... Et les capacités de stationnement suffisaient amplement compte-tenu du moindre développement de l'automobile. Aujourd'hui, c'est un quartier qui s'est densifié et qui n'est plus adapté aux mouvements de foule les soirs d'événement sportif.

Aujourd'hui, outre la vétusté des équipements, ce lieu certes mythique cumule les handicaps: stationnement et circulation fort difficile les soirs de match, présence dans le voisinage d'un habitat assez dense.

Or construire un stade, c'est penser un équipement pour un demi-siècle, c'est dire si le choix du site doit tenir compte des besoins immédiats et à long terme en desserte et stationnement. Et c'est aussi à l'échelle de l'agglomération qu'il faut penser ce projet.

Les grandes villes qui ont investi dans la construction d'un stade ont fait le choix d'un site excentré par rapport au centre ville, mais avec une desserte routière et des capacités de stationnement impeccables. Angers serait donc moins capable de faire ce que Le Mans et Nantes ont réussi?

Le site du parc expo, dans le triangle constitué par l'A 11, l'A 87, et la route de Paris, présente en effet tous ces avantages, et le fait qu'il y ait déjà un parking constitue une économie substantielle, la mise en place d'un réseau structurant de busway ne pourra qu'irriguer encore mieux ce secteur d'agglomération en plein développement.

Soyons sérieux, la ville peut-elle continuer à laisser à un club qui vise le haut niveau un équipement obsolète, dans un site inadapté? Or, prenons au mot le maire d'Angers, la ville et ses habitants n'ont pas à être des vaches à lait pour les clubs. Mais que se passe-t-il chaque année, où l'octroi de subventions (pour quels résultats? ) donne l'impression de remplir un tonneau des Danaïdes toujours plus profond?

Un investissement durable et performant ne laisse-t-il pas augurer des retombées, y compris financières? Et alors seulement l'on pourra envisager que les subventions soient réellement utiles. Enfin l'équipement sportif prévu devra être modulaire et polyvalent, avec des possibilités d'extension en fonction de besoins futurs.

Se posera alors la reconversion du site de Jean Bouin. Faisons confiance à l'imagination collective pour concevoir un projet d'aménagement urbain de qualité, qui tienne compte de la mémoire du lieu.

Administrer une ville suppose de faire des choix. Raison de plus pour que les investissements soient sérieusement pensés sur le long terme, ce qui à l'échelle d'une ville pour les grands équipements est de l'ordre de deux générations.

Voir Angers en grand, c'est possible. Mais la condition première est la volonté. Et aussi retrouver simplement la capacité de se faire confiance.

Fortuna audaces juvat. La fortune sourit aux audacieux.

un bistrot avec lequel il faudra compter

Il n'échappera pas aux perspicaces que la conférence de presse d'Hervé Carré s'est tenue hier au bar de Belle Beille et au cours de laquelle il a annoncé sa démission du conseil municipal est le même que celui où François Bayrou était venu soutenir Laurent Gérault pendant la campagne des élections législatives; le même également où Christophe Béchu et Laurent Gérault ont dévoilé leur projet de partenariat.

Certes, ce n'est que coïncidence et Hervé Carré est pour ainsi dire dans ses terres, puisque le quartier de Belle-Beille fait partie du canton d'Angers Ouest qu'il représente au Conseil Général.

Et si ce sympathique café était le lieu où il va falloir aller chercher une à une les clefs du renouveau pour Angers.

Mais à part ça tout va très bien Monsieur le Maire, tout va très bien, un incident, une bêtise, la mort de votre jument grise.

 

26.10.2007

ET DE DEUX !

Assisterait-on à un remake angevin de Dix petits nègres? Après Michelle Moreau le mois dernier, c'est au tour d'Hervé Carré.

Une dépêche d'Ouest France vient de rendre publique sa démission, au lendemain du conseil municipal où il semblait avoir dit tout haut ce qu'il pensait, et à la veille de la publication de son livre.

C'est un élément de plus qui en dit long sur la déliquescence des moeurs politiques de notre cité. Comment est-on en arrivé là, sinon par un système verrouillé qui démotive les meilleurs et les prive de parole, au sein des institutions où ils avaient été élus sur leur capacité à bâtir des projets au service de la ville?

Il semble que l'on assiste à un détricotage malsain de l'oeuvre tissée par Jean Monnier. Car Michelle Moreau comme Hervé Carré avaient été appelés par le maire sortant non sur la base de leur couleur politique mais sur leur compétence.

Jusqu'où va aller le jeu de massacre? A qui le tour?

Une chose est sûre, le prochain conseil municipal nous promet une reprise de la pièce jouée hier soir. On se croirait dans le vaudeville, si n'était en jeu le destin de la ville.

Combien faudra-t-il de Michelle Moreau, d'Hervé Carré pour réagir?

La majorité socialiste du conseil municipal d'Angers donne l'apparence illusoire d'une tapisserie brillante sous les feux des artifices cosmétiques de la communication, mais son envers n'est pas beau à voir. Telle le fruit pourri du tableau culte du Musée, l'Allégorie de la Dissimulation.

Or, la politique d'une ville comme Angers ne peut se décider dans les arrières cuisines d'un parti politique.

Les gestes de Michelle Moreau et d'Hervé Carré sont des gestes forts.

N'allons pas croire que cela dispense les centristes du Modem conduits par Leurent Gérault et l'équipe de Christophe Béchu d'un nécessaire travail de conviction.

Ils seront les lissiers à qui incombe d'ores et déjà de poser la trame. A nous électeurs le moment venu de savoir faire passer convenablement la navette pour que la tenture soit aussi belle à l'envers et à l'endroit.

Et si le livre d'Hervé Carré damait le pion au dernier tome de la saga d'Harry Potter, ce samedi dans les librairies angevines?

Angers vaut bien un livre.

ECHOS DU CONSEIL MUNICIPAL

L'atmosphère n'était pas si feutrée hier soir au conseil municipal d'Angers.

L'odre du jour prévoyait un certain nombre de délibérations dont l'objet était de désigner de nouveaux représentants de la Mairie dans diverses instances suite au décès de Jean-Claude Langlois et à la démission de Michelle Moreau, partie dans les circonstances que tout le monde sait.

Le nombre de personnes à se répartir les dépouilles de l'élue centriste laisse apparaître et le vide créé par son départ, et la quantité du travail qu'elle assumait.

Le vote, effectué à bulletin secret, a révélé au grand jour la désunion de l'actuelle majorité municipale. En effet, le nombre de votes blancs sur la proposition du maire s'est avéré supérieur au total des voix du groupe d'opposition. Cela signifie en clair que des élus de la majorité ont marqué une certaine défiance. Le moins que l'on puisse dire est que la démission de Michelle Moreau n'est pas un épiphénomène. L'on entendit ainsi, de la voix d'Alain Lebouc, un vibrant éloge de l'ancienne première adjointe. A tel point que le maire rajoute qu'il "n'a pas demandé à Michelle Moreau de partir", et qu'il aimerait bien que "l'on ne s'approprie pas son nom, comme du reste celui de Jean Monnier".

Le vote secret, c'est très bien ainsi, permet d'échapper aux pressions. Mais cela n'empêchera pas les supputations.

Cependant, le clou de la soirée fut l'intervention d'Hervé Carré, regrettant qu'au fil des années l'on ait abandonné toute ambition en matière de politique en faveur des personnes âgées et dépendantes, s'appuyant sur l'exemple de la maladie d'Alzeimer, et regrettant qu'elle soient les oubliés de la politique municipale, et que la ville n'ait pas mis en place de structure d'aide qui permette de soulager les familles.

Les interventions de Laurent Gérault ont montré ce que pourrait être une vie municipale rénovée où l'ouverture n'est pas un concept vide ressorti du placard quand les élections approchent, mais un état d'esprit, où seul compte l'intérêt de la ville.

 

Suite au prochain épisode le 29 novembre.

 

24.10.2007

UBU ROI S'EST-IL INSTALLE A ANGERS ?

Alors que la proposition de Laurent Gérault et Christophe Béchu a le mérite de faire sauter les verrous intellectuels qui interdisaient de contester LA VERITE VRAIE que le tramway ne pouvait passer qua par le Ralliement et la Rue de la Roë, Jacques Landreau, dans un article publié par Ouest France, lisible au lien suivant, http://www.angers.maville.com/Mission-Tramway-Halte-aux-i... croit utile de voler au secours du maire.

Il y a là comme un détournement d'expertise assez pernicieux "d'expertise".

L'on peut légitimement s'étonner de ce que le responsable de la mission Tramway, théoriquement soumis au devoir de réserve lorsque son domaine de compétence devient un sujet politique s'exprime sur ce sujet pour justifier l'injustifiable.

Point n'est besoin de décortiquer en détail la faiblesse des arguments avancés quand l'idéologie anti-voiture tient lieu d'unique justification.

C'est bien cette atmosphère étouffante d'acharnement intellectuel contre la voiture particulière qui devient prodigieusement agaçante. L'aveu est lancé, chasser la voiture du centre ville, mais pour en faire quoi? Y venir faire du shopping, certes, mais, transporter des packets à pieds, en bus ou en tram lorsqu'on va faire ses courses ne correspond plus aux usages de la vie moderne. Imagine-t-on la famille lambda faisant ses courses du samedi, chargée de packets, suer sang et eau pour aller rejoindre sa voiture au diable Vauvert et au delà.

L'on reparle des Halles, ou de Fleur d'Eau, mais la chalandise ne peut être celle d'une grande surface, ni les habitudes de consommation. D'ailleurs, deux enseignes ont déjà fermé, parce que pour ce type de commerce, dans une ville de la taille d'Angers on va en périphérie, ou les nouvelles enseignes souffrent de la concurrence de l'offre déjà présente.

Alors, on se dit dans une démarche de séduction. Que c'est intéressant, alors ouvrons notre cher et vénérable Robert et l'on y découvrira que la séduction, s'apparente à l'ensorcellement, à la fascination.

Déjà pour les pères de l'Eglise, la séduction signifiait la corruption morale, et les juristes connaissent bien la séduction dolosive, où il s'agit contre promesse d'argent d'amener une femme mariée à l'adultère.

Quoiqu'il en soit, oser prononcer le mot de séduction en dit long sur la conception que se font les édiles actuels et leurs soutiens les plus ostensibles de l'utilité publique. C'est avouer que tout compte fait, le projet n'est peut être pas utile et du reste peu leur chaut, mais il s'agit par ce biais là de satisfaire une idéologie dogmatique, celle de l'intégrisme anti automobile.

Je ne sais pas si le tramway passant rue de la Roë sera plus séduisant que sur les grands boulevards, mais, il risque à tout coup provoquer la répulsion rien qu'en y pensant. Horresco referens.

22.10.2007

PARTENARIAT GERAULT BECHU

Voici le texte du pacte de partenariat qui a été conclu entre Laurent Gérault et Christophe Béchu, en vue de la constitution d'une majorité nouvelle pour Angers.

Ce document est présenté sous forme de fichier au format PDF.

Accord-partenariat.pdf

POUR GARDER MEMOIRE

Aujourd'hui, 22 octobre, voici maintenant 63 ans, Guy Môquet, un jeune résistant de 17 ans était fusillé en compagnie d'autres otages parce que l'occupant allemand avait exigé la mise à mort d'otages suite à l'assassinat d'un militaire allemand.

Après sa mort, la lettre de Guy Môquet est devenue un objet de mémoire collective.

A l'heure où dans tous les lycées de France, cette lettre devrait être lue, car c'est bel et bien la mission du système  scolaire que de transmettre la mémoire du passé aux générations qui suivent, nous reproduisons cette lettre:

"Ma petite maman chérie,

mon tout petit frère adoré,

mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.

Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.

17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.

Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage !

Votre Guy qui vous aime.

 

Guy

Il est fort regrettable que la décision du président de la République de faire lire cette lettre dans tous les lycées de France ait fait l'objet d'une polémique que je juge incompréhensible et déplacée.

La mémoire de la geste héroïque de la Résistance est notre patrimoine commun. Nul ne doit l'oublier.

Il est choquant que sous prétexte d'hostilité irréductible au président de la république, démocratiquement élu, d'aucuns se croient autorisés à instrumentaliser l'enseignement de l'histoire dans le sens qui les arrange. C'est-àt-dire celui du dévoiement politicien.

Il est particulièrement choquant de voir des syndicats en appeler à une sorte de désobéissance civile alors que rien dans la circonstance présente ne le justifie.

Ce n'est pas là la conception que j'ai de mon métier.

La décision du maire de ma ville natale, Limoges, une ville si marquée par la résistance, et dont la région paya son tribut à la barbarie hitlérienne, puisque non loin d'elle se trouve le village martyr d'Oradour sur Glane, de ne pas participer à la commémoration du 22 octobre est proprement incompréhensible.

Si les hommes politiques, les enseignants pratiquent la sélectivité mémorielle, où va-t-on?

Or j'ai connu dans mon adolescence limousine des hommes et des femmes de gauche valables, qui ne seraient certainement pas laissés guider par le ressentiment à l'égard d'un président qui n'est pas celui de leur coeur, et pour qui la mémoire patriotique eût été le premier des devoirs.

Voilà pourquoi, aujourd'hui, sur ce blog, j'ai décidé de reproduire la lettre de Guy Môquet.

Pour que l'on n'oublie pas son sacrifice et celui de ses compagnons.

Si la France est un pays libre, c'est parce que sur son sol, des hommes, des femmes de tous âges, de toutes conditions ont dit non, et l'ont payé du prix de leur sang.

Je n'oublie pas. Lorsque je passai le baccalauréat, le sujet sur lequel je choisis de composer était "Quelque chose peut-il mériter le sacrifice de sa propre vie?".

A plus de vingt ans de distance, je ne me souviens plus si j'ai choisi d'évoquer la lettre de Guy Môquet, mais, c'eût été assurément un bon exemple.

Raison de plus pour ne pas priver les lycéens d'aujourd'hui de sa connaissance.

Philippe JOUSSAIN

Professeur de Lettres classiques

Ancien lauréat national du Concours Scolaire de la Résistance et de la Déportation

Premier Prix départemental niveau 3ème (1981 département de la Haute-Vienne).

 

21.10.2007

RESULTAT D'UN SONDAGE

Voici le résultat d'un sondage instantanné

Resultat de votre sondage
Est-il plus judicieux de faire passer le tramway par les boulevards Ayrault et Carnot ?
62.5% oui
37.5% non

8 personnes ont répondu
Sondage réalisé avec Blog-It Express,
© 2004-2007
Damien Guinet.

Pour répondre à ce sondage, rendez-vous sur le blog http://toutangers.canalblog.com/

Je ne suis pas un fanatique de la démocratie participative, mais il me semble que là, le résultat est sans appel. Et si précisément le tramway est devenu sujet à polémique, c'est que le projet a été mal ficelé dès le départ. Et l'enquête publique était enfermée dans un schéma préétabli duquel il était impossible de sortir.

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